Mondial-2026: l'Espagnol De la Fuente plus "nerveux" en hélicoptère qu'en finale
Deux jours avant la finale du Mondial-2026, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente a avoué vendredi que la seule chose qui le rendait "nerveux" était de rentrer à son hôtel "en hélicoptère".
"Je suis assez nerveux parce que nous rentrons en hélicoptère, ça me rend vraiment nerveux. C'est aussi comme ça que nous sommes venus ici", a-t-il expliqué devant un parterre de journalistes à New York, alors que la sélection est basée à Montclair, dans le New Jersey.
"C'est un luxe d'être en finale, a-t-il dit. Pour moi, l'important est d'être en position de gagner. Je signerais pour arriver chaque année en finale et la perdre. L'important, c'est d'avoir la possibilité de se battre pour la remporter, et nous allons profiter de ce moment, avec nos armes et nos qualités, face à un adversaire au parcours spectaculaire.".
Il a pronostiqué une finale à "très grand spectacle, deux super équipes, avec beaucoup de similitudes et chacune essayera d'amener le match là où ça l'arrange".
Le sélectionneur a souligné qu'il n'allait pas demander un marquage individuel sur Lionel Messi, qui ne servirait à rien vu la talent de l'Argentin. "Nous devons être attentifs et lui porter une attention particulière, a-t-il dit. Messi est un exemple pour les sportifs les plus jeunes, par son attitude et son comportement, dans cette Coupe du monde spectaculaire qu'il est en train de faire à son âge."
Luis de la Fuente a aussi rassuré sur l'état de santé du jeune prodige espagnol Lamine Yamal, 19 ans, qui n'avait pas participé à l'entraînement jeudi: "il va bien, il est en parfaite condition physique."
Il a souligné les "points communs" entre lui et le sélectionneur argentin Lionel Scaloni, un de ses anciens élèves et "un ami".
"Je pense que nous avons pas mal de points communs, surtout parce que Scaloni et moi nous rejoignons sur les concepts, les valeurs et les principes qui animent les deux équipes", a-t-il expliqué.
"Dans cet équilibre, il faut essayer de gagner sur des détails" et "nous savons que le match offrira beaucoup d'alternatives", a-t-il ajouté.
Il a enfin avoué avoir demandé conseil à Vicente del Bosque, le sélectionneur de la Roja championne du monde en 2010. "C'est un sage du football, il a vécu cette situation et connaît les moments critiques, personne n'est mieux placé pour te conseiller, ça te rassure d'avoir des repères", a-t-il dit.
S.Grassi--GdR